facebook-hoover twitter-hoover behanse-hoover ukbettips-hoover
English (UK)GermanDE-CH-ATFrenchfr-FRPortuguspt-PTItalianItalySvenskaSENorskbokmlNorwaySpanishESRussianRomanian
Pronostics, Comparatifs, Guides, Strategié, Actualité, Parions Sport Promotions

COUPE DU MONDE FIFA 2014: LA GRÈCE

Si la Grèce ne semble pas inspirer la crainte chez ses adversaires, la formation de Fernando Santos sera difficile à maitriser.
konstantinosmitroglou
Greece forward Konstantinos Mitroglou

Son prédécesseur Otto Rehhagel avait conduit une équipe besogneuse de la Grèce sur le toit de l'Europe lors de l'Euro 2004.

Et même si les dernières performances de la Grèce ne laissent en rien supposer un nouveau triomphe, Santos a créé une équipe qui pourrait rendre hommage de manière très appropriée aux héros d'il y a dix ans.

Le trait le plus commun aux deux équipes est cette défense de fer qui s'est vérifiée lors de la campagne de qualification à la Coupe du monde.

Les hommes de Rehhagel avait fait du 1-0 leur score fétiche et la Grèce actuelle a signé 5 de ses dix matchs éliminatoires (Groupe G) sur ce score.

Orestis Karnezis, le portier grec toujours sélectionné lors de la phase de qualification, n'a concédé que 4 buts. Ce qui fait de la Grèce la deuxième meilleure défense des éliminatoires derrière l'Espagne et ses 3 buts encaissés.

C'est l'innocuité offensive de la Grèce qui a poussé le lauréat de l'Euro 2004 vers la loterie des barrages.

La Grèce a fini la phase de qualification avec 25 points soit le même nombre d'unités que la Bosnie, futur vainqueur du groupe. Les performances d'Edin Dzeko et de Vedad Ibisevic contre Le Liechtenstein et la Lettonie ont offert aux Bosniens la première place et l'aller simple vers le Brésil.

La Grèce, qui n'a jamais gagné par plus de deux buts d'écart durant ses dix rencontres qualificatives, a dû emprunter le sentier tortueux des barrages.

Les deux équipes se sont rencontrées au Pirée lors de la 5e journée pour un nul 0-0. Le retour fut plus prolifique en buts et la Grèce a encaissé trois pions lors d'un revers 3-1 avec un but de Theofanis Gekas contre des réalisations signées Edin Dzeko (doublé de la tête) et Ibisevic.

La Bosnie s'est ensuite inclinée 1-0 face à la Slovaquie en septembre, permettant à la Grèce de cultiver de faux espoirs de première place.

La Grèce a signé six succès en six matchs par la suite pour battre la Roumanie lors du barrage aller.

Konstantinos Mitroglou a envoyé Athènes au paradis quand il a converti en but un centre de Dimitris Salpingidis avant que ce dernier ne marque lui-même de près pour répondre à l'ouverture du score roumaine signée Bogdan Stancu d'une tête consécutive à un coup franc de Gabriel Torje.

Mitroglou a ensuite porté la marque à 3-1 sur une action initiée par Georgios Samaras. Le match retour à Bucarest était lui aussi des plus mouvementés, avec une réalisation de l'inoxydable attaquant de l'Olympiakos, qui porte à merveille le costume de nouveau grand buteur grec. Samaras, lui, n'a pas marqué lors des dix matchs de qualification, mais reste un atout potentiel pour la Grèce, lui qui s'est souvent montré décisif à l'Euro 2012 et en UEFA Champions League. Santos espère que l'échéance mondiale prochaine inspirera l'attaquant.

Mais même si Mitroglou et Samaras ne brillent pas au Brésil, Santos pourra toujours compter sur de très bonnes fondations défensives.